Framasoft - Toute l'actualité http://framasoft.org Toute l'activité du réseau Framasoft en un seul flux. en-us Copyright 2007-2016 http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/ Commentaires sur McDonald’s dans les cantines scolaires par Sansdek https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/#comment-56727 https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/#comment-56727 Mon, 26 Sep 2016 16:33:21 CDT Sansdek at Commentaires pour Framablog microsoft a donc remporté ce contrat par ces arguments officiels dévelloppés par @annie (c'est connu depuis longtemps, il n'y a pas en remettre en cause ces faits banals et déplorables) ce qui explique le rejet des logiciels libres ou d'une quelconque éducation_encadrements sans contrôle. il est normal que ce site n'accepte pas des arguments contraires à ses engagements passionnés et personnels dont le ridicule et le reniement ne font qu'amplifier une certaine image décalée bien loin des réalités ... microsoft a donc remporté ce contrat par ces arguments officiels dévelloppés par @annie (c’est connu depuis longtemps, il n’y a pas en remettre en cause ces faits banals et déplorables) ce qui explique le rejet des logiciels libres ou d’une quelconque éducation_encadrements sans contrôle. il est normal que ce site n’accepte pas des arguments contraires à ses engagements passionnés et personnels dont le ridicule et le reniement ne font qu’amplifier une certaine image décalée bien loin des réalités …

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Questions/Réponses • Re: open365 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39555&p=294779#p294779 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39555&p=294779#p294779 Mon, 26 Sep 2016 16:17:08 CDT yostral at Framagora Pourquoi dis-tu que ce n'est plus libre ? C'est basé sur LibreOffice, KDE et Seafile, donc ça ne peut que rester libre. C'est toujours sur Github, avec la licence AGPL .Statistiques: Publié par yostral — Lun 26 Sep, 2016 22:17 Statistiques: Publié par yostral — Lun 26 Sep, 2016 22:17


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Commentaires sur McDonald’s dans les cantines scolaires par Teutates https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/#comment-56719 https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/#comment-56719 Mon, 26 Sep 2016 15:33:59 CDT Teutates at Commentaires pour Framablog @Annie : Encore faudrait-il prouver ce pillage qui, sans preuve, n'est qu'imaginaire. Quand on accuse, on prouve ou on s'abstient. Vous pourriez vous lancez dans l'écriture de romans ;-) @Annie :
Encore faudrait-il prouver ce pillage qui, sans preuve, n’est qu’imaginaire. Quand on accuse, on prouve ou on s’abstient. Vous pourriez vous lancez dans l’écriture de romans 😉

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Commentaires sur McDonald’s dans les cantines scolaires par restouble https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/#comment-56716 https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/#comment-56716 Mon, 26 Sep 2016 14:59:15 CDT restouble at Commentaires pour Framablog @Annie C'est quoi cette réponse ? vous travaillez pour Microsoft ??? C'est la réponse la plus délirante que j'ai jamais vu ! Les animateurs ou professeurs qui ont pris de leurs temps pour installer des machines sous linux ou simplement des outils alternatif sous un windows sont justement bien plus au fait de la propriété intellectuelle et des soucis de licences que les autres. Ils sont bien plus respectueux de la production d'un artiste ou même celle d'un enfant. Qui à t-il à piller dans la production d'un élève dans ses exercices à l'école ou en lycée ??? Croyez vous vraiment que les enseignants prennent le temps de collecter cela sur leur clé USB pour aller le vendre sur internet :) :) :) :) j'ai vraiment pas l'habitude de me moquer de qui que ce soit en ligne ou dans la vie, mais là c'est trop risible. Je suis vraiment désolé pour vous. @Annie
C’est quoi cette réponse ? vous travaillez pour Microsoft ???
C’est la réponse la plus délirante que j’ai jamais vu !
Les animateurs ou professeurs qui ont pris de leurs temps pour installer des machines sous linux ou simplement des outils alternatif sous un windows sont justement bien plus au fait de la propriété intellectuelle et des soucis de licences que les autres.
Ils sont bien plus respectueux de la production d’un artiste ou même celle d’un enfant.
Qui à t-il à piller dans la production d’un élève dans ses exercices à l’école ou en lycée ???
Croyez vous vraiment que les enseignants prennent le temps de collecter cela sur leur clé USB pour aller le vendre sur internet 🙂 🙂 🙂 🙂
j’ai vraiment pas l’habitude de me moquer de qui que ce soit en ligne ou dans la vie, mais là c’est trop risible.
Je suis vraiment désolé pour vous.

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Des routes et des ponts (3), de quoi est fait un logiciel (https://... https://framasphere.org/p/2237081 https://framasphere.org/p/2237081 Mon, 26 Sep 2016 12:38:19 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed Des routes et des ponts (3), de quoi est fait un logiciel Après l’introduction du livre Des routes et des ponts de Nadia Eghbal (si vous avez raté le début…) que le groupe Framalang vous traduit au fil des semaines, voici un aperçu tout simple des composants de base d'un logiciel. #framablog #framasoft #Libre #free #base-de-donnees #bdd #bibliotheque #framework #langage #programmation #serveur Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/26/des-routes-et-des-ponts-3-de-quoi-est-fait-un-logiciel/ Des routes et des ponts (3), de quoi est fait un logiciel

Après l’introduction du livre Des routes et des ponts de Nadia Eghbal (si vous avez raté le début…) que le groupe Framalang vous traduit au fil des semaines, voici un aperçu tout simple des composants de base d'un logiciel.

#framablog #framasoft #Libre #free #base-de-donnees #bdd #bibliotheque #framework #langage #programmation #serveur

Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/26/des-routes-et-des-ponts-3-de-quoi-est-fait-un-logiciel/

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Des routes et des ponts (3), de quoi est fait un logiciel https://framablog.org/2016/09/26/des-routes-et-des-ponts-3-de-quoi-est-fait-un-logiciel/ https://framablog.org/2016/09/26/des-routes-et-des-ponts-3-de-quoi-est-fait-un-logiciel/ Mon, 26 Sep 2016 12:38:18 CDT Framalang at Framablog Après l’introduction du livre Des routes et des ponts de Nadia Eghbal (si vous avez raté le début…) que le groupe Framalang vous traduit au fil des semaines, voici un aperçu tout simple des composants de base d’un logiciel. Nos … Lire la suite­­ Après l’introduction du livre Des routes et des ponts de Nadia Eghbal (si vous avez raté le début…) que le groupe Framalang vous traduit au fil des semaines, voici un aperçu tout simple des composants de base d’un logiciel.

Nos lecteurs les plus au courant n’y trouveront rien qu’ils ne sachent déjà, mais l’intérêt de cette présentation c’est justement qu’elle rend abordables et compréhensibles au grand public des objets techniques qui peuvent s’avérer très complexes à comprendre (…et maîtriser !). On peut dire que la démarche choisie ici, pragmatique et imagée, ne manque pas de pédagogie.
Merci à nos lecteurs soucieux des valeurs du libre de noter que l’auteur n’introduit les notions que progressivement : c’est seulement dans quelques chapitres qu’elle établira clairement une distinction claire qui nous est chère.

Vous souhaitez participer à la traduction hebdomadaire ? Rejoignez Framalang ou rendez-vous sur un pad dont l’adresse sera donnée sur Framasphère chaque mardi à 19h… mais si vous passez après vous êtes les bienvenu.e.s aussi !

De quoi sont faits les logiciels

par Nadia Eghbal

Traduction framalang : Luc, woof, Diane, xi, serici, Lumibd, goofy, alien spoon, flo, salade, AFS, lyn., anthony

Tous les sites web ou les applications mobiles que nous utilisons, même les plus simples, sont constitués de multiples composants plus petits, tout comme un immeuble est fait de briques et de ciment.

Imaginez par exemple que vous désiriez poster une photo sur Facebook. Vous ouvrez votre appli mobile Facebook, ce qui déclenche le logiciel de Facebook pour vous afficher votre fil d’actualités.

Vous téléchargez une photo depuis votre téléphone, ajoutez un commentaire, puis vous cliquez sur « Envoyer ». Une autre partie du logiciel de Facebook, en charge du stockage des données, se souvient de votre identité et poste la photo sur votre profil. Finalement, une troisième partie de ce logiciel prend le message que vous avez saisi sur votre téléphone et le montre à tous vos amis à travers le monde.

Bien que ces opérations aient lieu sur Facebook, en réalité, ce n’est pas Facebook qui a développé toutes les briques nécessaires pour vous permettre de publier sur son application. Ses développeurs ont plutôt utilisé du code libre, public, mis à disposition de tous sur Internet par des bénévoles. Facebook ne publie pas la liste des projets qu’ils utilisent, mais une de ses filiales, Instagram, le fait et remercie certains de ces projets sur sa page d’accueil et dans son application mobile

Utiliser du code public est plus efficace pour des entreprises comme Facebook ou Instagram que de développer à nouveau tous les composants par elles-mêmes. Développer un logiciel est comparable à la construction d’un immeuble. Une entreprise du bâtiment ne produit pas ses marteaux et ses perceuses, et n’ira pas non plus chercher du bois pour découper les troncs en planches.

Elle préférera les acheter à un fournisseur et se fournir en bois auprès d’une scierie pour finir le travail plus rapidement.

Grâce aux licences permissives, les sociétés telles que Facebook ou Instagram ne sont pas obligées de payer pour ce code, mais sont libres d’en profiter grassement. Ce n’est pas différent d’une entreprise de transport (Instagram) qui utilise les infrastructures routières publiques (code public) pour acheminer ses produits à des fins commerciales (application Instagram).

Mike Krieger, un des co-fondateurs d’Instagram, a insisté sur ce point en 2013 et encouragé d’autres entrepreneurs à :

emprunter plutôt que construire à chaque fois que c’est possible. Il existe des centaines d’excellents outils qui peuvent vous faire gagner du temps et vous permettre de véritablement vous concentrer sur le développement de votre produit. (source)

Voici quelques-uns des outils utilisés par une entreprise de logiciels :

Frameworks (environnements de développement)

Les framewoks offrent une base, une sorte d’échafaudage, une structure. Imaginez cela comme un schéma pour toute une application. Comme un plan, un framework définit la manière dont l’application se comportera sur mobile, ou comment ses données seront sauvegardées dans une base de données. Par exemple Rails et Django sont des frameworks.

rubyrails

Ruby on Rails, RefineryCMS & Heroku, image par Erin Khoo (CC-BY 2.0)

Langages

Les langages de programmation constituent l’épine dorsale de la communication des logiciels, comme la langue anglaise (NdT : aux USA bien sûr) qu’emploient les ouvriers du bâtiment sur un chantier pour se comprendre. Les langages de programmation permettent aux divers composants du logiciel d’agir et de communiquer entre eux. Si par exemple vous créez un compte sur un site internet et que vous cliquez sur « S’enregistrer », cette application peut utiliser des langages comme le JavaScript ou le Ruby pour sauvegarder vos informations dans une base de données.

Parmi les langages de programmation les plus populaires on peut mentionner le Python, le JavaScript et le C.

Bibliothèques

Les bibliothèques sont des fonctions pré-fabriqués qui accélèrent l’écriture du code d’un logiciel, tout comme une entreprise du bâtiment achète des fenêtres préfabriquées au lieu de les assembler à partir des composants de base. Par exemple, au lieu de développer leur propre système d’identification pour les utilisateurs de leur application, les développeurs et développeuses peuvent utiliser une bibliothèque appelée OAuth. Au lieu d’écrire leur propre code pour visualiser des données sur une page web, ils ou elles peuvent utiliser une bibliothèque appelée d3.

Bases de données

Les bases de données stockent des informations (profils d’utilisateurs, adresses électroniques ou codes de cartes bancaires par exemple) qui peuvent être utilisées par l’application. À chaque fois qu’une application a besoin de se souvenir d’une information qui vous concerne, l’application la stocke dans la base de données. Parmi les systèmes de gestion de bases de données (SGBD) les plus populaires on trouve notamment MySQL et PostgreSQL.

database

Database par gnizr (CC BY 2.0)

Serveurs web et d’applications

Ces serveurs gèrent certaines requêtes envoyées par les utilisateurs sur Internet : on peut les voir comme des centrales téléphoniques qui répartissent les appels. Par exemple, si vous saisissez une URL dans la barre d’adresse de votre navigateur, un serveur web vous répondra en vous envoyant la page concernée. Si vous envoyez un message à un ami sur Facebook, le message sera d’abord envoyé à un serveur d’applications qui déterminera qui vous essayez de contacter puis transmettra votre message au compte de votre ami.

Parmi les serveurs web très répandus, citons Apache et Nginx.

Certains de ces outils, comme les serveurs et les bases de données, sont coûteux, surtout à l’échelle d’une entreprise, ce qui les rend plus faciles à monétiser. Par exemple, Heroku, une plate-forme sur le cloud (sur un serveur distant) qui fournit des solutions d’hébergement et de bases de données, propose une offre de base gratuite, mais il faut payer pour avoir accès à plus de données ou de bande passante. De grands sites reposent sur Heroku comme ceux de Toyota ou de Macy, et l’entreprise a été rachetée en 2010 par Salesforce.com pour 212 millions de dollars.

Il est plus difficile de faire payer d’autres types d’outils de développement, tel que les frameworks, de nombreuses bibliothèques et langages de programmation, qui sont souvent créés et maintenus par des bénévoles.

Ce type d’outils ressemble plus à des ressources qu’à des services qui peuvent être activés ou désactivés : les rendre payants limiterait fortement leur adoption. C’est pourquoi n’importe qui, que ce soit une entreprise milliardaire ou un adolescent apprenti développeur, peut utiliser gratuitement ces composants pour créer ses propres logiciels.

Par exemple, selon la page d’accueil d’Instagram, l’une des bibliothèques utilisées par l’entreprise est Appirater. Il s’agit d’une bibliothèque qui facilite les fonctions de rappels automatiques pour l’évaluation d’une application, à destination des utilisateurs d’iPhone. Elle a été créée en 2009 par Arash Payan, un développeur indépendant basé à Los Angeles. Le projet n’apporte aucun revenu à Payan.

C’est comme si des scieries, des centrales à béton et des magasins de matériel donnaient leurs matériaux de base à une entreprise du bâtiment, puis continuaient à approvisionner cette entreprise.

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Commentaires sur Un média libre sur la bande FM ? Libre@Toi se met sur les rangs par Annie https://framablog.org/2016/09/14/un-media-libre-sur-la-bande-fm-libretoi-se-met-sur-les-rangs/#comment-56685 https://framablog.org/2016/09/14/un-media-libre-sur-la-bande-fm-libretoi-se-met-sur-les-rangs/#comment-56685 Mon, 26 Sep 2016 10:57:43 CDT Annie at Commentaires pour Framablog c'est vrai, les radios en français pour les métèques et les gays y'en a plus en province alors qu'à paris c'est plus en charabia pour les lesbiennes et les bougnouls : ou alors c'est fait pac'est c’est vrai, les radios en français pour les métèques et les gays y’en a plus en province alors qu’à paris c’est plus en charabia pour les lesbiennes et les bougnouls : ou alors c’est fait pac’est

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Commentaires sur McDonald’s dans les cantines scolaires par Annie https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/#comment-56684 https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/#comment-56684 Mon, 26 Sep 2016 10:50:47 CDT Annie at Commentaires pour Framablog @restouble:Et le logiciel libre dans l’éducation et notre meilleur outil pour que nos enfants gardent un esprit ouvert et critique sur les produits qu’ils utilisent. NON ! tout ce que les 'enfants' produisent de 3 à ... ans dans les circuits de l'E.N est pillés;récupérés;vendues,repris,volés pour l'animateur/professeur et contre l'auteur : c'est un pillage systématique des ressources humaines,naturelles et des productions artistiques et culturelles à la base : Avec microsoft, ce que l'enfant produit est considéré comme ayant un auteur légitime que l'on ne peut pas effacé ni par mépris ni par amoralité. @restouble:Et le logiciel libre dans l’éducation et notre meilleur outil pour que nos enfants gardent un esprit ouvert et critique sur les produits qu’ils utilisent.
NON ! tout ce que les ‘enfants’ produisent de 3 à … ans dans les circuits de l’E.N est pillés;récupérés;vendues,repris,volés pour l’animateur/professeur et contre l’auteur : c’est un pillage systématique des ressources humaines,naturelles et des productions artistiques et culturelles à la base : Avec microsoft, ce que l’enfant produit est considéré comme ayant un auteur légitime que l’on ne peut pas effacé ni par mépris ni par amoralité.

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Commentaires sur Se lancer dans l’open source : un témoignage engageant par Annie https://framablog.org/2016/09/17/se-lancer-dans-lopen-source-un-temoignage-engageant/#comment-56682 https://framablog.org/2016/09/17/se-lancer-dans-lopen-source-un-temoignage-engageant/#comment-56682 Mon, 26 Sep 2016 10:40:29 CDT Annie at Commentaires pour Framablog open-source veut dire "matières à travailler, contre rémunération, authorisées" source disponible rémunérée = open-source source disponible = free (libre et peut se monnayer) https://framapic.org/m7ullp4lJ6ve/JxTWqP2rOX8i.png = 42! open-source veut dire “matières à travailler, contre rémunération, authorisées”
source disponible rémunérée = open-source
source disponible = free (libre et peut se monnayer)
https://framapic.org/m7ullp4lJ6ve/JxTWqP2rOX8i.png = 42!

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Commentaires sur Des Routes et des Ponts (2), une introduction par Annie https://framablog.org/2016/09/19/des-routes-et-des-ponts-2/#comment-56681 https://framablog.org/2016/09/19/des-routes-et-des-ponts-2/#comment-56681 Mon, 26 Sep 2016 10:33:56 CDT Annie at Commentaires pour Framablog la suite du dialogue n'apparait pas ... censure de framalang/framablog la suite du dialogue n’apparait pas … censure de framalang/framablog

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Commentaires sur Contribuer à l’open source : un voyage autour du monde par Annie https://framablog.org/2016/09/25/contribuer-a-lopen-source-un-voyage-autour-du-monde/#comment-56679 https://framablog.org/2016/09/25/contribuer-a-lopen-source-un-voyage-autour-du-monde/#comment-56679 Mon, 26 Sep 2016 10:32:07 CDT Annie at Commentaires pour Framablog encourageant playdoyer pour l'open-source mais ... quelques paquets sont plein de bugs et pourtant mis en dépôt ... *sur ce blog privé auto-promotionnel , il y a beaucoup de spam & troll & censure et pas du tout d'humour encourageant playdoyer pour l’open-source mais … quelques paquets sont plein de bugs et pourtant mis en dépôt …
*sur ce blog privé auto-promotionnel , il y a beaucoup de spam & troll & censure et pas du tout d’humour

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Commentaires sur Framemo : un tableau pour vos tempêtes de cerveaux ! par anode https://framablog.org/2016/09/09/framemo-un-tableau-pour-vos-tempetes-de-cerveaux/#comment-56678 https://framablog.org/2016/09/09/framemo-un-tableau-pour-vos-tempetes-de-cerveaux/#comment-56678 Mon, 26 Sep 2016 10:29:06 CDT anode at Commentaires pour Framablog # Idées d'évolutions de framemo - numéroter les vignettes pour pouvoir s'y référencer - pouvoir choisir la couleur de chaque vignette - pouvoir facilement attribuer une légende par couleur et par gommettes - proposer de mettre un titre - proposer de protéger le memo par un mot de passe - proposer de retrouver l'historique d'un memo # remarques concernant framemo 1- le zoom sur la page décale les vignettes qui peuvent ne plus se retrouver dans leurs colonnes. 2- la taille des vignettes étant fixes, les longs textes deviennent illisibles # Solution envisagées / rem. 1- proposer une version pleine page du tableau 2- pouvoir redimensionner les vignettes # Idées d’évolutions de framemo
– numéroter les vignettes pour pouvoir s’y référencer
– pouvoir choisir la couleur de chaque vignette
– pouvoir facilement attribuer une légende par couleur et par gommettes
– proposer de mettre un titre
– proposer de protéger le memo par un mot de passe
– proposer de retrouver l’historique d’un memo

# remarques concernant framemo
1- le zoom sur la page décale les vignettes qui peuvent ne plus se retrouver dans leurs colonnes.
2- la taille des vignettes étant fixes, les longs textes deviennent illisibles

# Solution envisagées / rem.
1- proposer une version pleine page du tableau
2- pouvoir redimensionner les vignettes

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Commentaires sur Un média libre sur la bande FM ? Libre@Toi se met sur les rangs par KLF https://framablog.org/2016/09/14/un-media-libre-sur-la-bande-fm-libretoi-se-met-sur-les-rangs/#comment-56669 https://framablog.org/2016/09/14/un-media-libre-sur-la-bande-fm-libretoi-se-met-sur-les-rangs/#comment-56669 Mon, 26 Sep 2016 08:23:59 CDT KLF at Commentaires pour Framablog Ah tu as réussi à garder ton téléphone ? Le coquin ! Ah tu as réussi à garder ton téléphone ? Le coquin !

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Questions/Réponses • Re: open365 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39555&p=294778#p294778 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39555&p=294778#p294778 Sun, 25 Sep 2016 15:21:44 CDT restouble at Framagora Ce sont des instance eyeOS, mais ce soft n'est plus libre.Statistiques: Publié par restouble — Dim 25 Sep, 2016 21:21 Statistiques: Publié par restouble — Dim 25 Sep, 2016 21:21


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Cherche logiciel libre pour... • Re: equivalent à TeamViewer https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=32395&p=294777#p294777 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=32395&p=294777#p294777 Sun, 25 Sep 2016 14:08:13 CDT yostral at Framagora Oui. Et Hello devrait revenir en plugin vers la fin d'année il me semble.Statistiques: Publié par yostral — Dim 25 Sep, 2016 20:08 Statistiques: Publié par yostral — Dim 25 Sep, 2016 20:08


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Contribuer à l'open source : un voyage autour du monde (https://fra... https://framasphere.org/p/2233275 https://framasphere.org/p/2233275 Sun, 25 Sep 2016 11:35:15 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed Contribuer à l'open source : un voyage autour du monde José Antonio Rey, membre depuis plusieurs années de la communauté Ubuntu, témoigne de la richesse des échanges dans les communautés open source_. Des communautés réunissant des gens que tout pourrait séparer : langue, culture, distance mais qui au contraire se rejoignent autour d'un but commun._ #framablog #framasoft #Libre #free #communaute #langue #opensource #traduction #ubuntu Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/25/contribuer-a-lopen-source-un-voyage-autour-du-monde/ Contribuer à l'open source : un voyage autour du monde

José Antonio Rey, membre depuis plusieurs années de la communauté Ubuntu, témoigne de la richesse des échanges dans les communautés open source_. Des communautés réunissant des gens que tout pourrait séparer : langue, culture, distance mais qui au contraire se rejoignent autour d'un but commun._

#framablog #framasoft #Libre #free #communaute #langue #opensource #traduction #ubuntu

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Contribuer à l’open source : un voyage autour du monde https://framablog.org/2016/09/25/contribuer-a-lopen-source-un-voyage-autour-du-monde/ https://framablog.org/2016/09/25/contribuer-a-lopen-source-un-voyage-autour-du-monde/ Sun, 25 Sep 2016 11:35:14 CDT Framalang at Framablog José Antonio Rey, membre depuis plusieurs années de la communauté Ubuntu, témoigne de la richesse des échanges dans les communautés open source. Des communautés réunissant des gens que tout pourrait séparer : langue, culture, distance mais qui au contraire se rejoignent … Lire la suite­­ José Antonio Rey, membre depuis plusieurs années de la communauté Ubuntu, témoigne de la richesse des échanges dans les communautés open source. Des communautés réunissant des gens que tout pourrait séparer : langue, culture, distance mais qui au contraire se rejoignent autour d’un but commun.

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Faire tomber les barrières de la langue et de la distance dans les projets open source

Article original : Open source took me around the world

Par José Antonio Rey

Traduction : Framasky, goofy, audionuma, Brice, AFS

mugshotLes communautés open source ont été parmi les premières à utiliser Internet pour s’affranchir de la distance physique entre les personnes. Internet est un outil incroyable, puisqu’il nous permet de collaborer où que l’on soit. Peu importe que vous déjeuniez au pied de la tour Eiffel ou que vous vous réveilliez sous le soleil de San Francisco, Internet a permis de connecter les personnes de manière plus étroite.

J’habite au Pérou, et j’y ai toujours vécu. J’étudie au Pérou, et Internet m’a permis de découvrir des informations précieuses pour mes projets et ma vie en général. Néanmoins, lorsque j’ai rejoint la communauté Linux, ma vie a radicalement changé.

Une nuit, j’avais des problèmes avec mon écran qui ne fonctionnait pas correctement. Je me suis donc connecté à un canal IRC, et quelqu’un en Espagne m’a aidé à résoudre le problème. Ensuite, j’ai pris une décision que je n’ai jamais regrettée : je me suis connecté pour répondre à des questions posées par d’autres utilisateurs de Linux. Je l’ai fait un temps, me concentrant sur les communautés Ubuntu, et on m’a finalement demandé de rédiger un tutoriel pour la communauté. Je n’y connais pas grand chose, ai-je alors pensé, mais j’ai décidé de le faire quand même. J’ai présenté des trucs et astuces concernant l’utilisation du navigateur Firefox. Ma présentation s’est bien déroulée, même si j’étais plutôt nerveux. Cela m’a amené à rencontrer des gens de la communauté, et deux mois plus tard, je m’envolais vers San Francisco pour mon premier sommet des développeurs Ubuntu. Ce fut le premier de mes nombreux voyages.

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Rejoindre une communauté Linux m’a permis d’améliorer bon nombre de mes compétences, en anglais par exemple. Ma langue maternelle est l’espagnol, le début de l’apprentissage a donc été difficile. La moitié de mes journées était en espagnol, l’autre en anglais. Tous mes logiciels fonctionnaient en anglais, et j’ai commencé à trouver bizarre de lire des traductions en espagnol. Améliorer mon anglais m’a aussi permis de me sentir un peu plus à l’aise lors de conversations avec d’autres personnes. Je commençais à m’impliquer de plus en plus, et j’ai donc fait la connaissance d’un grand nombre de personnes, des États-Unis, d’Australie, d’Inde, du Royaume-Uni, de Colombie, d’Argentine, d’Uruguay et d’autres pays. Le nombre de personnes que j’ai rencontrées est incroyable, et ne cesse d’augmenter. Bien sûr, le décalage horaire est une vraie plaie quand on travaille avec des gens tout autour du monde, mais c’est largement compensé par les avantages liés au fait de connaître ces gens et de travailler avec eux.

Ce passe-temps me permet de travailler sur de beaux projets qui m’intéressent. Et si j’ai un problème avec un logiciel, je peux le réparer moi-même ! Je n’ai pas besoin d’attendre que quelqu’un m’entende et fasse attention à moi. Encore mieux, j’apprends à utiliser de nouveaux outils en faisant cela. Si je suis bloqué ou si je ne sais pas comment régler un problème, la communauté est là pour me donner un coup de main.

En travaillant avec le Conseil des Communautés Locales d’Ubuntu (Ubuntu Local Communities Council), j’ai rendu service à des communautés partout dans le monde et les ai rendues plus autonomes, dans leurs actions de promotion par exemple. Les différences culturelles sont l’une des choses les plus difficiles à gérer dans un projet. Contrairement à ce que pensent certaines personnes, gérer un projet ce n’est pas seulement superviser les choses, parfois nous avons dû mettre fin à des disputes entre participants ou entre équipes. J’ai alors été frappé par cette caractéristique importante de la participation à une communauté en ligne : nous sommes tous des personnes avec des points de vue différents, et notre compréhension des choses et des problèmes peut varier en fonction de notre culture. Cela n’est pas quelque chose qui doit nous effrayer, mais bien une chose que nous devons comprendre. Cela montre à quel point notre monde est grand, comment Internet et les communautés du Libre peuvent nous rapprocher et quelle diversité règne dans notre communauté.

Grâce à Internet, les communautés open source ont le pouvoir de vous mettre en contact avec d’autres personnes à travers le monde, parfois vous les rencontrerez même dans le monde réel. Il existe plusieurs communautés qui organisent des rencontres de développeurs et des conférences. Et, si vous êtes assez actif, vous serez invité à y participer. En ce qui me concerne, les personnes qui développaient les logiciels voulaient connaître mes contributions, j’ai alors pu voyager tout autour du monde afin de les rencontrer pour en discuter.

En rejoignant une communauté open source, vous ne contribuez pas seulement à un logiciel, vous rejoignez un réseau de personnes disséminées à travers le monde qui rendent ce logiciel réalisable. Vous devrez franchir différentes barrières, et tout particulièrement celle de la langue. Mais je peux vous dire que c’est une des plus valorisantes expériences que vous pourrez vivre. Vous deviendrez meilleur dans des domaines variés, acquerrez de nouvelles compétences, en découvrirez d’autres, et cerise sur le gâteau, vous travaillerez avec une formidable équipe de personnes provenant de tous les coins du monde, toutes unies vers un objectif commun. Une fois que vous aurez rejoint une communauté open source, vous comprendrez comment un groupe de personnes travaillant avec le même but peut faire tomber toutes les barrières, même celle de la distance.

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http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/
Cherche logiciel libre pour... • Re: Cherche logiciel libre ou gratuit pour convertir wmv en https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=5699&p=294776#p294776 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=5699&p=294776#p294776 Sun, 25 Sep 2016 09:38:38 CDT ShonPolo at Framagora bonjour , ce petit utilitaire qui ne va pas mal : http://www.commentcamarche.net/download ... -converteraprès tout dépend de votre OS déjà ! et aussi des codecs . En effet le ".mov" est un format conteneur, comme ".avi". (celui qui permet à votre OS de savoir quel programme lancer pour le lire) Mais il faut aussi connaitre la façon dont les vidéos et audios sont codées à l'intérieur ( "xvid", "divx", "mjepg" ... en sont quelques exemples. un utilitaire gratuit comme mediainfo http://www.commentcamarche.net/download/telecharger-34065909-mediainfo-portable aide bien à s'y retrouver dans ce domainecordialementStatistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 15:38 ce petit utilitaire qui ne va pas mal :
http://www.commentcamarche.net/download ... -converter

après tout dépend de votre OS déjà !

et aussi des codecs .
En effet le ".mov" est un format conteneur, comme ".avi". (celui qui permet à votre OS de savoir quel programme lancer pour le lire)
Mais il faut aussi connaitre la façon dont les vidéos et audios sont codées à l'intérieur ( "xvid", "divx", "mjepg" ... en sont quelques exemples.
un utilitaire gratuit comme mediainfo http://www.commentcamarche.net/download/telecharger-34065909-mediainfo-portable aide bien à s'y retrouver dans ce domaine

cordialement

Statistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 15:38


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Questions/Réponses • Re: framacalc - le tableau reste vierge https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=38358&p=294775#p294775 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=38358&p=294775#p294775 Sun, 25 Sep 2016 08:57:07 CDT ShonPolo at Framagora bonjour, une idée comme ça : est-ce que les développeurs d'ethercalc ont été sollicités ?si vous parlez anglais , c'est ici : https://github.com/audreyt/ethercalccordialementStatistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:57 une idée comme ça : est-ce que les développeurs d'ethercalc ont été sollicités ?
si vous parlez anglais , c'est ici :
https://github.com/audreyt/ethercalc

cordialement

Statistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:57


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Cherche logiciel libre pour... • Re: equivalent à TeamViewer https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=32395&p=294774#p294774 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=32395&p=294774#p294774 Sun, 25 Sep 2016 08:52:09 CDT ShonPolo at Framagora ShonPolo a écrit:avez-vous essayé firefox hello ? permet le tchat, audio, vidéo. Je ne sais plus pour le partage d'écran ...je m'auto-cite histoire d'actualiser ce sujet: Firefox-hello est en cours d'abandon, cf https://support.mozilla.org/fr/kb/hello-cessera-firefox-49mais "framatalk" est sur le point d'assurer la relève ! toujours en techno Web RTC, donc sans client. Cool, non ?Statistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:52
ShonPolo a écrit:
avez-vous essayé firefox hello ? permet le tchat, audio, vidéo. Je ne sais plus pour le partage d'écran ...


je m'auto-cite ;-)
histoire d'actualiser ce sujet:
Firefox-hello est en cours d'abandon, cf https://support.mozilla.org/fr/kb/hello-cessera-firefox-49

mais "framatalk" est sur le point d'assurer la relève ! toujours en techno Web RTC, donc sans client.
Cool, non ?

Statistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:52


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Cherche logiciel libre pour... • Re: equivalent à TeamViewer https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=32395&p=294773#p294773 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=32395&p=294773#p294773 Sun, 25 Sep 2016 08:47:21 CDT ShonPolo at Framagora Foubetc a écrit:Salutations !Il y a une solution non libre, mais qui donne la possibilité d'utiliser un compte gratuit. Il s'agit de http://www.logmein.comJe l'utilise dans des conditions plus que limite. Depuis connexion satellite 128/512 vers connexion satellite 128/128, avec les délais de latence qui vont bien (dans les 600ms) et ça passe quand même relativement bien. Tout se passe dans un navigateur et Firefox est supporté (Je n'utilise que ça.)Bon. Je dois avouer que j'ai oublié de tester depuis mon Ubuntu.Bonne chance !bonjour, j'ai personnellement laissé tomber "logmein" car c'est devenu payant à ce que j'ai compris.Qu'en est-il pour vous ? CordialementStatistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:47
Foubetc a écrit:
Salutations !

Il y a une solution non libre, mais qui donne la possibilité d'utiliser un compte gratuit. Il s'agit de http://www.logmein.com
Je l'utilise dans des conditions plus que limite. Depuis connexion satellite 128/512 vers connexion satellite 128/128, avec les délais de latence qui vont bien (dans les 600ms) et ça passe quand même relativement bien. Tout se passe dans un navigateur et Firefox est supporté (Je n'utilise que ça.)

Bon. Je dois avouer que j'ai oublié de tester depuis mon Ubuntu.

Bonne chance !


bonjour,
j'ai personnellement laissé tomber "logmein" car c'est devenu payant à ce que j'ai compris.
Qu'en est-il pour vous ?

Cordialement

Statistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:47


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Cherche logiciel libre pour... • Re: [trouvé] Logiciel VoIP libre, chiffré, décentralisé, gra https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39063&p=294772#p294772 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39063&p=294772#p294772 Sun, 25 Sep 2016 08:41:19 CDT ShonPolo at Framagora bonjour, voici le résultat d'un petit essai fait avec Qtox (windows) et Antox (Android) le tchate marche bien , avec en plus : -tchate hors ligne (garde des messages) -l'envoi de fichiers, y compris si le destinataire est hors ligne l'audio semble assez instable, mm de PC à PC. Antox ne le permet pasla vidéo : non testée, vue les pbs avec l'audioStatistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:41 voici le résultat d'un petit essai fait avec Qtox (windows) et Antox (Android)
    le tchate marche bien , avec en plus :
    -tchate hors ligne (garde des messages)
    -l'envoi de fichiers, y compris si le destinataire est hors ligne 
      l'audio semble assez instable, mm de PC à PC. Antox ne le permet pas
        la vidéo : non testée, vue les pbs avec l'audio

        Statistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:41


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        Questions/Réponses • open365 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39555&p=294771#p294771 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39555&p=294771#p294771 Sun, 25 Sep 2016 08:32:29 CDT ShonPolo at Framagora bonjour, je viens de trouver une solution bureautique en ligne qui me semble à même de rivaliser avec Google Documents et se dit "open source"Elle permet d'avoir les fonctions de la suite libre office en version collaborativehttps://cloud.open365.io/qu'en pense framasoft ? est-ce une alternative à ethercalc (alias framacalc) ? (qui reste aujourd'hui en dessous des prestations d'un google sheet malheureusement, et ne permet pas la protection par mot de passe, ce qui est à mes yeux rédhibitoire) )Pensez-vous héberger une solution de ce type un de ces jours ? A bientôt chers amisStatistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:32 je viens de trouver une solution bureautique en ligne qui me semble à même de rivaliser avec Google Documents et se dit "open source"
        Elle permet d'avoir les fonctions de la suite libre office en version collaborative
        https://cloud.open365.io/

        qu'en pense framasoft ?
        est-ce une alternative à ethercalc (alias framacalc) ? (qui reste aujourd'hui en dessous des prestations d'un google sheet malheureusement, et ne permet pas la protection par mot de passe, ce qui est à mes yeux rédhibitoire) )

        Pensez-vous héberger une solution de ce type un de ces jours ?

        A bientôt chers amis

        Statistiques: Publié par ShonPolo — Dim 25 Sep, 2016 14:32


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        http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/
        Traductions : "Minetest, intérêts et possibilités pédagogiques" htt... https://framasphere.org/p/2231958 https://framasphere.org/p/2231958 Sun, 25 Sep 2016 04:06:56 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed Traductions : "Minetest, intérêts et possibilités pédagogiques" https://framacolibri.org/t/traductions-minetest-interets-et-possibilites-pedagogiques/1033 #framinetest #logicielslibres #minetest #seriousgames #seriousgaming [Framasoft](/u/framasoft) Traductions : "Minetest, intérêts et possibilités pédagogiques"
        https://framacolibri.org/t/traductions-minetest-interets-et-possibilites-pedagogiques/1033
        #framinetest #logicielslibres #minetest #seriousgames #seriousgaming [Framasoft](/u/framasoft)

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        http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/
        Cherche logiciel libre pour... • Re: [Recherche] création supports de cours / affichettes https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39408&p=294770#p294770 https://forum.framasoft.org/viewtopic.php?t=39408&p=294770#p294770 Sat, 24 Sep 2016 04:57:20 CDT lectskvc at Framagora Try EXE E Learning X HTML editor which is simple and powerful content authoring freeware available under GNU license terms at exelearning.orgStatistiques: Publié par lectskvc — Sam 24 Sep, 2016 10:57 Statistiques: Publié par lectskvc — Sam 24 Sep, 2016 10:57


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        http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/
        En tombant sur le tweet https://twitter.com/cmoreldarleux/status/77... https://framasphere.org/p/2226871 https://framasphere.org/p/2226871 Fri, 23 Sep 2016 11:38:12 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed En tombant sur le tweet https://twitter.com/cmoreldarleux/status/779316597248892928 j'ai vu que les amis Calimaq et Benjamin Bayart étaient invité notamment au côté d'Isabelle Attard. La conf avait l'air très chouette, sauf que... toutes les 7mn, j'avais droit à une pub Senséo ou pour la dernière Renault. Du coup, ne me demandez pas comment (c'est pas moi !), cette vidéo se retrouve ici aussi sur Framadrop (je doute que les personnes du Front de Gauche s'offusquent de la retrouver ailleurs que sur un site perfusé par Orange). Ca pèse 500Mo, c'est sans pub, et ça peut se regarder dans le train. Par contre, ça ne sera disponible que 24H https://framadrop.org/r/x2qhsXVu2E#4pYC68E5ZEUb4fTHl9jU6IfeD7tprwRcjQxxjZxqmnI= Moi je dis "vivement Framatube" (faut bien teaser un peu :) ) En tombant sur le tweet https://twitter.com/cmoreldarleux/status/779316597248892928 j'ai vu que les amis Calimaq et Benjamin Bayart étaient invité notamment au côté d'Isabelle Attard.

        La conf avait l'air très chouette, sauf que... toutes les 7mn, j'avais droit à une pub Senséo ou pour la dernière Renault.

        Du coup, ne me demandez pas comment (c'est pas moi !), cette vidéo se retrouve ici aussi sur Framadrop (je doute que les personnes du Front de Gauche s'offusquent de la retrouver ailleurs que sur un site perfusé par Orange).

        Ca pèse 500Mo, c'est sans pub, et ça peut se regarder dans le train.
        Par contre, ça ne sera disponible que 24H

        https://framadrop.org/r/x2qhsXVu2E#4pYC68E5ZEUb4fTHl9jU6IfeD7tprwRcjQxxjZxqmnI=

        Moi je dis "vivement Framatube" (faut bien teaser un peu :) )

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        http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/
        Profs, élèves : envie de partager sur #Framinetest Édu ? Frédéric V... https://framasphere.org/p/2223053 https://framasphere.org/p/2223053 Thu, 22 Sep 2016 10:56:40 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed Profs, élèves : envie de partager sur #Framinetest Édu ? [Frédéric Véron](/u/svtux) et [Fire Powi](/people/6e57d9f70aa0dea3) vous accueillent sur notre forum des bénévoles https://framacolibri.org/c/framinetest-minetest #libre #free #degooglisons #GAFAM #Microsoft #Minecarft #minetest #education #ecole #college #lycée #pédagogie Profs, élèves : envie de partager sur #Framinetest Édu ? [Frédéric Véron](/u/svtux) et [Fire Powi](/people/6e57d9f70aa0dea3) vous accueillent sur notre forum des bénévoles https://framacolibri.org/c/framinetest-minetest

        #libre #free #degooglisons #GAFAM #Microsoft #Minecarft #minetest #education #ecole #college #lycée #pédagogie

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        http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/
        Se lancer dans l’open source : un témoignage engageant (https://fra... https://framasphere.org/p/2211177 https://framasphere.org/p/2211177 Mon, 19 Sep 2016 09:23:38 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed Se lancer dans l’open source : un témoignage engageant Comment participer à des projets open source et s'y sentir légitime ? La réponse habituelle un peu désinvolte consiste à dire : « il suffit de commencer à proposer ne serait-ce qu'un signalement de bug ou une correction mineure dans la documentation et hop ». En commençant par une contribution minime, on peut donc trouver sa place dans une équipe. Théoriquement, c'est exact. #framablog #framasoft #Libre #free #bug #code #contribuer #developpement #mentor #mozilla #opensource Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/17/se-lancer-dans-lopen-source-un-temoignage-engageant/ Se lancer dans l’open source : un témoignage engageant

        Comment participer à des projets open source et s'y sentir légitime ? La réponse habituelle un peu désinvolte consiste à dire : « il suffit de commencer à proposer ne serait-ce qu'un signalement de bug ou une correction mineure dans la documentation et hop ». En commençant par une contribution minime, on peut donc trouver sa place dans une équipe. Théoriquement, c'est exact.

        #framablog #framasoft #Libre #free #bug #code #contribuer #developpement #mentor #mozilla #opensource

        Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/17/se-lancer-dans-lopen-source-un-temoignage-engageant/

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        Des Routes et des Ponts (2), une introduction (https://framablog.or... https://framasphere.org/p/2209750 https://framasphere.org/p/2209750 Mon, 19 Sep 2016 00:12:55 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed Des Routes et des Ponts (2), une introduction Voici l'introduction du livre Des routes et des ponts de Nadia Eghbal (si vous avez raté le début…) que le groupe Framalang vous traduit au fil des semaines. Dans cette partie, après avoir exposé la pression croissante de la demande de maintenance,[...] #framablog #framasoft #Libre #free #eghbal #heartbleed #henson #opensource #openssl #routesetponts #steinberg Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/19/des-routes-et-des-ponts-2/ Des Routes et des Ponts (2), une introduction

        Voici l'introduction du livre Des routes et des ponts de Nadia Eghbal (si vous avez raté le début…) que le groupe Framalang vous traduit au fil des semaines. Dans cette partie, après avoir exposé la pression croissante de la demande de maintenance,[...]

        #framablog #framasoft #Libre #free #eghbal #heartbleed #henson #opensource #openssl #routesetponts #steinberg

        Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/19/des-routes-et-des-ponts-2/

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        Des Routes et des Ponts (2), une introduction https://framablog.org/2016/09/19/des-routes-et-des-ponts-2/ https://framablog.org/2016/09/19/des-routes-et-des-ponts-2/ Mon, 19 Sep 2016 00:00:55 CDT Framalang at Framablog Voici l’introduction du livre Des routes et des ponts de Nadia Eghbal (si vous avez raté le début…) que le groupe Framalang vous traduit au fil des semaines. Dans cette partie, après avoir exposé la pression croissante de la demande … Lire la suite­­ Voici l’introduction du livre Des routes et des ponts de Nadia Eghbal (si vous avez raté le début…) que le groupe Framalang vous traduit au fil des semaines.

        Dans cette partie, après avoir exposé la pression croissante de la demande de maintenance, elle retrace un épisode tout à fait emblématique, celui d’Heartbleed, quand il y a quelques années le monde de l’informatique prenait conscience qu’un protocole sensible et universel de sécurité n’était maintenu que par une poignée de développeurs sous-payés.

        Vous souhaitez participer à la traduction hebdomadaire ? Rejoignez Framalang ou rendez-vous sur un pad dont l’adresse sera donnée sur Framasphère chaque mardi à 19h… mais si vous passez après vous êtes les bienvenu.e.s aussi !

        Introduction

        Traduction Framalang : Piup, xi, jums, goofy, Ced, mika, Luc, Laure, Lumibd, goofy, alienspoon, Julien / Sphinx

        Tout, dans notre société moderne, des hôpitaux à la bourse en passant par les journaux et les réseaux sociaux, fonctionne grâce à des logiciels. Mais à y regarder de plus près, vous verrez que les fondations de cette infrastructure logicielle menacent de céder sous la demande. Aujourd’hui, presque tous les logiciels sont tributaires de code dit open source : public et gratuit, ce code est créé et maintenu par des communautés de développeurs ou disposant d’autres compétences. Comme les routes ou les ponts que tout le monde peut emprunter à pied ou dans un véhicule, le code open source peut être repris et utilisé par n’importe qui, entreprise ou particulier, pour créer des logiciels. Ce code constitue l’infrastructure numérique de la société d’aujourd’hui, et tout comme l’infrastructure matérielle, elle nécessite une maintenance et un entretien réguliers. Aux États-Unis par exemple, plus de la moitié des dépenses de l’état pour les réseaux routiers et ceux de distribution d’eau est consacrée à leur seule maintenance.

        Mais les ressources financières nécessaires pour soutenir cette infrastructure numérique sont bien plus difficiles à obtenir. La maintenance de code open source était relativement abordable à ses débuts, mais de nos jours les financements ne viennent en général que d’entreprises de logiciels, sous forme de mécénat direct ou indirect. Dans la foulée de la révolution de l’ordinateur personnel, au début des années 1980, la plupart des logiciels du commerce étaient propriétaires, et non partagés. Les outils logiciels étaient conçus et utilisés en interne dans chaque entreprise, qui vendait aux clients une licence d’utilisation de ses produits. Beaucoup d’entreprises trouvaient que l’open source était un domaine émergent trop peu fiable pour un usage commercial. Selon elles, les logiciels devaient être vendus, pas donnés gratuitement.

        En fait, partager du code s’est révélé plus facile, plus économique et plus efficace que d’écrire du code propriétaire, et de nos jours tout le monde utilise du code open source : les entreprises du Fortune 500, le gouvernement, les grandes entreprises du logiciel, les startups… Cependant, cette demande supplémentaire a augmenté la charge de travail de ceux qui produisent et entretiennent cette infrastructure partagée, mais comme ces communautés sont assez discrètes, le reste du monde a mis longtemps à s’en rendre compte. Parmi nous, beaucoup considèrent qu’ouvrir un logiciel est aussi normal que pousser un bouton pour allumer la lumière, mais nous ne pensons pas au capital humain qui a rendu cela possible.

        Face à cette demande sans précédent, si nous ne soutenons pas notre infrastructure numérique les conséquences seront nombreuses. Du côté des risques, il y a les failles de sécurité et les interruptions de service causées par l’impossibilité pour les mainteneurs de fournir une assistance suffisante. Du côté des possibilités, les améliorations de ces outils logiciels sont nécessaires pour accompagner la renaissance actuelle des startups, qui dépendent étroitement de l’infrastructure numérique. De plus, le travail effectué dans l’open source est un atout dans le portfolio des développeurs et facilite leur recrutement, mais ce réservoir de talents est beaucoup moins diversifié que celui de l’industrie informatique dans son ensemble. Une augmentation du nombre de contributeurs serait donc profitable au domaine des technologies de l’information au sens large.

        Aucune entreprise ou organisation n’a de raison de s’attaquer seule à ce problème, car le code open source est un bien public. C’est pourquoi nous devons réussir à travailler ensemble pour entretenir notre infrastructure numérique. Il existe par exemple la Core Infrastructure Initiative (CII) de la fondation Linux et le programme Open Source Support de Mozilla, ainsi que des initiatives de nombre d’entreprises de logiciel à différents niveaux.
        L’entretien de notre infrastructure numérique est une idée nouvelle pour beaucoup, et les défis que cela pose ne sont pas bien cernés. De plus, l’initiative de cette infrastructure est distribuée entre beaucoup de personnes et d’organisations, ce qui met à mal les modèles classiques de gouvernance. Beaucoup de ces projets qui contribuent à l’infrastructure n’ont même pas de statut juridique. Toute stratégie de maintenance devra donc accepter et exploiter ces aspects décentralisés et communautaires du code open source.

        Enfin, pour construire un écosystème sain et durable, il sera crucial d’éduquer les gens à ce problème, de faciliter les contributions financières et humaines des institutions, de multiplier le nombre de contributeurs open source et de définir les bonnes pratiques et stratégies au sein des projets qui participent de cette infrastructure.

        Le logo d'Heartbleed (licence CC 0)

        Le logo d’Heartbleed (licence CC 0)

        En 1998, une équipe d’experts en sécurité se constitua au Royaume-Uni pour élaborer une panoplie d’outils de chiffrement libres destinés à Internet.

        Très vite, tout le monde se mit à parler de leur projet, intitulé OpenSSL (les développeurs avaient pris comme base de départ un projet australien existant, SSLeay). Non seulement il était complet et relativement fiable, mais il était libre. Il n’est pas facile d’écrire de la cryptographie et OpenSSL avait résolu un problème épineux pour les développeurs du monde entier : en 2014, deux tiers des serveurs web utilisaient OpenSSL, et les sites pouvaient donc transmettre de façon sécurisée les codes de cartes de crédit et autres informations sensibles via Internet.

        Pendant ce temps, le projet était toujours géré de façon informelle par un petit groupe de volontaires. Un conseiller du Département de la Défense des États-Unis, Steve Marquess, avait remarqué qu’un contributeur, Stephen Henson, travaillait à temps plein sur OpenSSL. Par curiosité, Marquess lui demanda ce qu’il gagnait, et apprit avec surprise que le salaire de Henson était cinq fois plus faible que le sien.

        Marquess s’était toujours considéré comme un bon programmeur, mais ses talents faisaient pâle figure à côté de ceux de Henson. Comme bien d’autres, Marquess imaginait à tort que quelqu’un d’aussi talentueux que Henson aurait un salaire à sa mesure.

        Henson travaillait sur OpenSSL depuis 1998. Marquess avait rejoint le projet plus récemment, au début des années 2000, et avait travaillé avec Henson pendant plusieurs années avant d’apprendre sa situation financière.

        Comme il avait travaillé avec le Département de la Défense, Marquess savait à quel point OpenSSL était crucial, non seulement pour leur propre système, mais pour d’autres industries dans le monde, de l’investissement à l’aéronautique en passant par la santé. Jusqu’alors, il avait « toujours supposé (comme le reste du monde) que l’équipe d’OpenSSL était grande, active et bien financée. »
        En réalité, OpenSSL ne rapportait même pas assez pour payer un seul salarié.

        Marquess décida de s’impliquer dans le projet : il avait contribué au code de temps à autre, mais il se rendit compte qu’il serait plus utile en tant qu’homme d’affaires. Il commença par négocier des petits contrats de conseil par le biais d’une entreprise à but non lucratif existante pour maintenir OpenSSL à flot dans ses années les plus dures. Comme le volume des contrats croissait, il créa une entité légale pour collecter ces revenus, l’OpenSSL Software Foundation (OSF).
        Malgré le nombre de personnes et d’entreprises qui utilisaient leur logiciel, l’OSF ne reçut jamais plus de 2 000 dollars de dons par an. Les revenus bruts de l’activité de conseil et des contrats ne dépassèrent jamais un million de dollars, qui furent presque entièrement dépensés en frais d’hébergement et en tests de sécurité (qui peuvent coûter plusieurs centaines de milliers de dollars).

        Il y avait juste assez pour payer le salaire d’un développeur, Stephen Henson. Cela signifie que les deux tiers du Web reposaient sur un logiciel de chiffrement maintenu par un seul employé à temps plein.

        L’équipe d’OpenSSL continua à travailler de façon relativement anonyme jusqu’en avril 2014, quand un ingénieur de chez Google, Neel Mehta, découvrit une faille de sécurité majeure dans OpenSSL. Deux jours plus tard, un autre ingénieur, de l’entreprise finlandaise Codenomicon, découvrit le même problème.
        Tous deux contactèrent immédiatement l’équipe d’OpenSSL.

        Ce bug, surnommé Heartbleed, s’était glissé dans une mise à jour de 2011. Il était passé inaperçu pendant des années. Heartbleed pouvait permettre à n’importe quel pirate suffisamment doué de détourner des informations sécurisées en transit vers des serveurs vulnérables, y compris des mots de passe, des identifiants de cartes de crédit et autres données sensibles.

        Joseph Steinberg, un éditorialiste spécialisé en cybersécurité, écrivit : « on pourrait dire que Heartbleed est la pire vulnérabilité découverte… depuis qu’Internet a commencé à être utilisé pour des opérations commerciales. »

        Grâce à un large écho médiatique, le grand public entendit parler de ce bug informatique, au moins de nom. Des plateformes majeures, comme Instagram, Gmail ou Netflix, furent affectées par Heartbleed.

        Certains journalistes attirèrent l’attention sur l’OpenSSL lui-même, et la manière dont l’équipe de développement avait lutté pendant des années pour pouvoir continuer ses travaux. Les experts en sécurité connaissaient les limites d’OpenSSL, mais l’équipe ne parvenait pas à capter les ressources ou l’attention adéquates pour résoudre les problèmes.

        Marquess écrivit à propos de Heartbleed « ce qui est mystérieux, ce n’est pas qu’une poignée de bénévoles surchargés de travail ait raté ce bug, mais plutôt qu’il n’y a pas eu davantage de bugs de ce genre. »

        Les gens envoyèrent des dons pour soutenir la fondation, et Marquess les remercia pour leur enthousiasme, mais le premier cycle de dons ne totalisa qu’environ 9 000 dollars : largement en deçà du nécessaire pour soutenir une équipe dédiée.

        Marquess adressa alors à Internet un vibrant plaidoyer pour une levée de fonds :

         

        Les gars qui travaillent sur OpenSSL ne sont là ni pour l’argent, ni pour la gloire (qui, en dehors des cercles geeks, a entendu parler d’eux ou d’OpenSSL avant la sortie de heartbleed[sic] dans les médias ?). Ils travaillent pour la fierté de créer et parce qu’ils se sentent responsables de à quoi ils croient.

        Il faut des nerfs d’acier pour travailler pendant des années sur des centaines de milliers de lignes d’un code très complexe, où tout le monde peut voir chacune des lignes que vous manipulez, en sachant que ce code est utilisé par des banques, des pare-feux, des systèmes d’armement, des sites web, des smartphones, l’industrie, le gouvernement, partout. Et tout cela en acceptant de ne pas être apprécié à votre juste valeur et d’être ignoré jusqu’à ce que quelque chose tourne mal.

        Il devrait y avoir au moins une demi-douzaine de membres à temps plein dans l’équipe au lieu d’un seul pour se consacrer au soin et à la maintenance que demande OpenSSL, sans devoir gérer en même temps l’aspect commercial.

        Si vous êtes un décideur dans une multinationale ou un gouvernement, pensez-y. Je vous en prie. Je me fais vieux, je fatigue et j’aimerais prendre ma retraite un jour.

        Après Heartbleed, OpenSSL obtint enfin le financement nécessaire – en tous cas jusqu’à présent. L’équipe dispose à l’heure actuelle d’assez d’argent pour payer quatre employés à temps plein pendant trois ans. Mais au bout d’un an et demi de ce financement, Marquess n’est pas certain de l’avenir.

        Il a admis que Heartbleed a été une bénédiction pour eux, mais qu’il est « légèrement ironique » que ce soit une faille de cette ampleur qui ait donné plus de visibilité à leur cause. Et quand l’argent sera épuisé et que le monde sera passé à autre chose, Marquess craint qu’ils ne se retrouvent dans la même situation qu’avant Heartbleed, voire pire : la clientèle que Marquess a mis des années à se constituer a disparu, puisque l’équipe travaille maintenant à plein temps sur OpenSSL et n’a plus le temps d’exécuter des contrats.

        Marquess lui-même a bientôt l’âge de la retraite. Il est le seul qui accepte de s’occuper des affaires commerciales et du rôle exécutif associés à OpenSSL comme les impôts, la recherche de clients, et la gestion des donateurs. Le reste de son équipe préfère se concentrer sur l’écriture et la maintenance du code. Il ne peut embaucher personne pour le remplacer quand il prendra sa retraite, parce qu’il ne perçoit en ce moment aucun salaire. « Je ne crois pas qu’on puisse tenir comme ça plus d’un an ou deux » a-t-il remarqué.

        L’histoire d’OpenSSL n’est pas unique, et par bien des aspects, Marquess trouve que lui et son équipe font partie des mieux lotis. Bien d’autres projets sont toujours en manque de reconnaissance et de financement, alors qu’ils constituent l’infrastructure numérique, infrastructure absolument cruciale puisque tous les logiciels d’aujourd’hui, et par conséquent tous les aspects de notre vie quotidienne, en dépendent.

        Relever ses courriels, lire les actualités, vérifier le prix des actions, faire des achats en ligne, aller chez le médecin, appeler le service client – qu’on le réalise ou non, tout ce que nous faisons est rendu possible par des projets comme OpenSSL. Sans eux, la technologie sur laquelle repose la société moderne ne pourrait tout simplement pas fonctionner.

        Beaucoup de ces projets sont créés et maintenus par des volontaires et offerts au public gratuitement. Tous ceux qui le veulent, de Facebook au programmeur amateur, peuvent utiliser ce code pour créer leurs propres applications. Et ils le font.

        S’il est difficile de croire, comme le dit Marquess, « qu’un groupe hétéroclite d’amateurs puisse faire mieux que de gigantesques sociétés avec leur argent et leurs ressources », voyez plutôt comme c’est lié à la montée en puissance du travail collaboratif pair-à-pair dans le monde.

        Des startups jusqu’ici impensables comme Uber ou AirBnB se sont transformées en l’espace de quelques années en poids lourds du monde des affaires et remettent en question des industries phares comme le transport ou l’hôtellerie. Des musiciens se font un nom sur YouTube ou Soundcloud plutôt qu’en passant par les majors. Créateurs et artistes concrétisent leurs idées via des plateformes de financement participatif telles que Kickstarter ou Patreon.

        breach

        Les autres projets de l’infrastructure sont également issus de la passion et de la créativité de développeurs qui se sont dit : « Je pourrais faire ça mieux », et qui collaborent pour développer et livrer du code au monde entier. La différence, c’est que des millions de personnes ont besoin de ce code dans leur vie quotidienne.

        Comme le code n’est pas aussi sexy qu’une vidéo virale sur YouTube ou une campagne Kickstarter, le grand public est très loin de pouvoir l’apprécier à sa juste valeur, si bien que le code qui a révolutionné les technologies de l’information manque très largement du soutien des institutions.

        Mais nous ne pourrons ignorer cela plus longtemps.

        Ces cinq dernières années, notre dépendance aux logiciels ainsi qu’au code libre et public qui les fait fonctionner s’est accélérée. Les technologies se sont fait une place dans tous les aspects de nos vies, et plus les gens utilisent de logiciels, plus on en crée, et plus cela demande de travail de maintenance.

        Toutes les startups qui réussissent ont besoin d’une infrastructure publique pour assurer leur succès, pourtant aucune entreprise n’est assez motivée pour agir seule. Pendant que le monde progresse à toute vitesse vers l’ère moderne des startups, du code et des technologies, l’infrastructure reste à la traîne. Les fissures des fondations ne sont pas encore très visibles, mais elles s’élargissent. Après des années de croissance sans précédent qui nous ont propulsés dans une époque de croissance et de prospérité, nous devons maintenant agir pour nous assurer que le monde que nous avons bâti en si peu de temps ne va pas s’effondrer brutalement sans crier gare.

        Pour comprendre comment nous pouvons préserver l’avenir, nous devons d’abord comprendre ce qu’est le logiciel lui-même.

         

        (À suivre…)

        La semaine prochaine : comment on fabrique des logiciels…

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        Mais quand on est une jeune femme à peine sortie de ses études d’informatique et qu’on éprouve un peu d’appréhension au contact des contributeurs supposés expérimentés, rien n’est tout à fait simple.

        Comme on le lira dans le témoignage de Shubheksha, il faut non seulement parvenir à surmonter son manque de confiance en soi, mais aussi avoir la chance de rencontrer sur son chemin des mentors qui vous accueillent avec bienveillance, vous guident et vous invitent à contribuer davantage encore.

        Le parcours cahoteux d’une débutante dans le monde de l’open source

        Article original paru dans Medium : A Beginner’s Very Bumpy Journey Through The World of Open Source

        Par Shubheksha

        Traduction :  Lyn, audionuma, goofy, Lumibd, Manguito,et un anonyme

        shubhekshaAvez-vous atterri ici en recherchant des conseils sur la meilleure manière de contribuer à l’open source ? Il y a des milliers d’histoires de ce genre sur Internet, n’est-ce pas ?
        Je suis sûre que vous en avez lu beaucoup à présent, car vous essayez de contribuer depuis un bon moment. Et vous avez toujours l’impression de ne pas avoir progressé.
        Je connais ce sentiment. J’étais exactement dans la même situation il y a quelques semaines. Laissez-moi vous conter mon histoire.

        Voilà à peu près deux ans que j’essaie de contribuer à l’open source.

        Oui. Deux ans.

        Et il y a bien une chose que je peux affirmer : c’est intimidant. C’est dur de commencer. Vous devez apprendre comment travailler sur un long code source. Vous devez apprendre et adopter les règles de style de code d’un projet.

        Tout paraît confus. L’ordre des instructions, comment les différents modules interagissent entre eux, comment et pourquoi le code est organisé de la manière dont il l’est : tout cela constitue un grand labyrinthe.

        Je ressens cela en permanence car je ne suis, après tout, qu’une amatrice qui essaie d’en apprendre autant qu’elle le peut.

        J’ai donc choisi de suivre la voie la plus facile : la correction de fautes dans la documentation ou les commentaires, et la résolution de bugs triviaux où il était évident de trouver ce qui devait être modifié. Je ne voulais pas poser trop de questions ni essayer de comprendre l’ensemble du code.

        Chaque fois que je voulais contribuer, j’allais sur github — ou un autre gestionnaire de bugs – et j’essayais de rechercher des problèmes étiquetés « facile », « débutant », « premier bug facile ». Après en avoir consulté des centaines, je trouvais quelque chose de suffisamment simple à traiter sans beaucoup d’aide extérieure.

        Alors, cela a bien fonctionné jusqu’au moment où j’ai pris conscience que je pourrais mieux utiliser les compétences que j’étais en train de développer. J’avais appris tant de nouvelles choses, mais je ne voyais pas à quoi j’aurais pu les utiliser. Apprendre sans mettre en application, c’est bien peu gratifiant. J’étais bloquée sur un palier et je n’avançais plus du tout.

        Alors, il est arrivé quelque chose qui m’a terriblement effrayée en tant que nouvelle contributrice qui essaie de naviguer dans le monde de l’open source. J’avais trouvé un bug qui avait l’air assez facile dans un grand projet renommé.

        J’ai pensé qu’il valait mieux demander quelques éclaircissements avant de procéder à la moindre modification car je craignais de tout bousiller. J’ai donc envoyé un commentaire indiquant que j’étais une nouvelle contributrice, et demandant quelle serait la meilleure manière de modifier un bout de texte pour corriger le bug.

        La réponse que je reçus fut :

        « Si tu n’arrives pas à déterminer comment effectuer cette modification, c’est que tu n’es pas qualifiée pour effectuer cette modification. »

        Cette réponse me laissa complètement décontenancée, et m’effraya davantage encore à l’idée de poser des questions lorsque je ne comprenais pas quelque chose à propos d’un projet.

        Peut-être étais-je indésirable parce que je n’en savais pas assez ? Peut-être devais-je travailler davantage pour acquérir des compétences au lieu de poser des questions stupides et maladroites à des personnes expérimentées beaucoup trop occupées pour me répondre ?

        C’est aussi à cette époque que ma recherche d’un mentor a commencé. J’ai pensé que si je connaissais quelqu’un avec qui je serais plus à l’aise pour poser des questions, les choses se passeraient bien et je pourrais me rendre plus utile.

        J’ai donc écrit à de nombreuses personnes en leur demandant de m’aider à débuter, vu que je me sentais particulièrement intimidée par mes précédentes expériences. J’ai reçu beaucoup de réponses positives, pleines d’encouragements, mais je n’ai jamais exactement trouvé ce que je cherchais.

        J’avais l’impression de buter contre un environnement clos dans le monde ouvert de l’open source.

        Tout semblait suggérer que je n’avais qu’à m’y mettre et à ne pas avoir peur. Mais je n’étais pas prête à ce moment là.

        Moi, fuyant le monde du logiciel open source

        Ma découverte de Mozilla

        Par une belle soirée, alors que je cherchais des bugs à corriger, j’ai atterri sur le projet de Mozilla qui vous aide à tester des extensions web. J’étais contente de voir qu’il y avait quelques problèmes étiquetés comme « premier bug facile » mais aucun d’entre eux n’était aussi simple que de corriger une petite coquille.

        Bon sang, j’en suis tellement heureuse maintenant.

        J’ai commencé à travailler sur l’un de ces bugs, mais j’ai vite compris qu’il me faudrait poser des questions si je voulais être capable de résoudre le problème. J’ai parcouru le code source. Après avoir compris les grandes lignes du problème, j’ai demandé plus d’informations. et voila ! J’ai été capable de résoudre le problème une fois que j’ai eu tous les détails nécessaires.

        Maintenant que j’ai soumis trois pull requests [NDT : demandes de modification du code source] (l’une a été acceptée, les deux autres sont en passe de l’être), je suis heureuse d’avoir franchi le pas. Je suis contente de ne pas avoir hésité à poser des questions pertinentes, même si je risquais parfois d’avoir l’air de poser des questions stupides.

        Ce n’est pas un problème de ne pas tout savoir et de progresser par étapes pour apprendre quelque chose de nouveau.

        Les gens de Mozilla qui encadrent ces corrections m’ont beaucoup aidée et ont toujours été très positifs. Ils m’ont guidée du début à la fin, prenant le temps de m’expliquer les choses de façon à la fois simple et très détaillée. Et cela malgré le fait qu’ils n’auraient mis que quelques heures à corriger ces problèmes eux-mêmes au lieu de prendre le temps de me guider vers une solution de mon cru, dont la conception m’a pris plusieurs jours.

        J’ai appris et découvert énormément de choses juste en travaillant sur ces trois problèmes basiques. Et je suis vraiment excitée à l’idée de travailler sur des problèmes encore plus difficiles et d’augmenter ma compréhension de ce sujet et mes connaissances.

        l'insatiable vieux dino de Mozilla se goinfre de bugs

        l’insatiable vieux dino de Mozilla se goinfre de bugs

        Je ne peux pas les remercier assez pour cette expérience tellement positive et enrichissante, qui m’amène à installer Firefox localement et à parcourir les bugs sur Bugzilla un jour sur deux (je garde mes questions sur « Pourquoi » et « Comment » pour un billet plus long).

        Je prévois de contribuer à Mozilla aussi régulièrement que possible. À chaque fois que j’ai posé une question pertinente, que ce soit sur IRC, Github ou Bugzilla, j’ai reçu des réponses très aimables.
        Jusqu’à aujourd’hui, j’ai résolu trois problèmes dans web-ext, et j’ai eu un correctif accepté et intégré dans Firefox.

        Mes contributions ont été remarquées par la communauté, et j’ai aussi été nommée dans le « Addons Contribution Recognition document » [NdT : la liste des contributeurs aux extensions de Mozilla].

        En définitive, mes expériences de ces dernières semaines ont été vraiment merveilleuses. J’ai appris tellement de choses, petites et grandes, qu’aucun manuel de programmation n’aurait pu m’apprendre.
        Voici mes conseils pour les développeurs débutants qui veulent contribuer à un projet open source :

        Conseil n°1 : n’ayez pas peur de poser des questions

        Je ne saurais trop insister sur ce point. J’ai perdu beaucoup de temps parce que je ne cessais de me censurer, et c’était ma plus importante inhibition.

        Tout le monde a peur de paraître stupide. Mais ne laissez pas cette peur paralysante devenir une entrave à votre progression.

        Il est normal de demander si vous ne comprenez pas quelque chose qui est en rapport avec le projet. Les développeurs du projet sont devenus des experts au fil des années. Ils peuvent vous aider très rapidement. Sinon vous risquez de perdre des heures le nez dans le code source à essayer de deviner quelque chose que vous n’êtes même pas censés savoir au départ.

        Mais quand vous demandez des informations, vérifiez si elles ne sont pas déjà disponibles dans une documentation ou une recherche Google. Ainsi, vous prendrez garde à respecter le temps libre des développeurs du projet.

        Conseil n°2 : c’est normal d’avoir des lacunes

        On ne s’attend pas à ce que vous sachiez tout de A à Z lorsque vous commencez à contribuer à un projet. Le processus, c’est plutôt que vous appreniez et gagniez en compétence en résolvant des problèmes de plus en plus difficiles, et en vous familiarisant avec le projet et les outils qu’il utilise. Le temps nécessaire pour cela varie d’un projet à l’autre et d’une personne à l’autre.

        Conseil n°3 : lancez-vous !

        Ne perdez pas un temps considérable à choisir le projet idéal. Si vous connaissez un projet ou une organisation dont la communauté accueille amicalement les débutants, faites-en votre point de départ.

        Trouvez un problème avec lequel vous êtes à l’aise, de préférence dans un langage que vous pratiquez déjà depuis un moment, et essayez d’imaginer ce qui a besoin d’être fait. Demandez des informations pertinentes afin de combler vos lacunes, et après, lancez-vous ! N’attendez pas.

        Merci à tous ceux qui travaillent dans l’open source

        Une dédicace spéciale à tous les contributeurs aux projets open source qui sont super réactifs et qui encouragent les nouveaux. Vous aidez les nouveaux venus à se frayer un chemin au milieu d’interminables lignes de code et les faites contribuer de manière peut-être limitée mais néanmoins significative. Vos efforts sont nécessaires et sincèrement appréciés.

        En tant que débutante et développeuse junior, j’essaie juste de trouver mon chemin dans le vaste et formidable monde de l’informatique. Quelques minutes de votre temps, que ce soit pour me présenter une simple technique de débogage ou pour me montrer comment écrire correctement des tests logiciels, m’aideront, au fil du temps, à devenir une meilleure développeuse.

        Vous avez l’expérience et j’ai l’envie insatiable d’apprendre autant que je peux.

        Un grand merci à Guido, Kumur McMillan et Luca qui ont été de fabuleux mentors tout au long de ce parcours, ils m’ont suivie à chaque instant et ont répondu à mes diverses questions. J’ai vraiment apprécié le temps et les efforts que vous m’avez consacrés :)

        Si vous êtes un nouveau venu qui peine à entrer dans le monde de l’open source, j’aimerais que vous me parliez de votre histoire et de votre expérience. Si je peux vous aider de quelque façon que ce soit, surtout n’hésitez pas à me contacter.

        J’envisage de rendre compte de mon parcours chez les contributeurs de l’open source, donc si vous désirez que j’aborde un sujet en particulier, merci de laisser un commentaire.
        Merci à Pawan Dubey et Quincy Larson pour m’avoir aidée à peaufiner cet article.

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        McDonald's dans les cantines scolaires (https://framablog.org/2016/... https://framasphere.org/p/2201167 https://framasphere.org/p/2201167 Fri, 16 Sep 2016 06:28:18 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed McDonald's dans les cantines scolaires Ce nouvel article issu du blog Grise Bouille nous parle un peu de l'Éducation Nationale et surtout de son Ministère. Où quand le partenariat public/privé va un peu trop loin… Cette BD est librement inspiré de l'article Cantines scolaires: l’Education Nationale signe un partenariat avec Mac Donald écrit par JCFrog. #framablog #framasoft #Libre #free Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/ McDonald's dans les cantines scolaires

        Ce nouvel article issu du blog Grise Bouille nous parle un peu de l'Éducation Nationale et surtout de son Ministère. Où quand le partenariat public/privé va un peu trop loin… Cette BD est librement inspiré de l'article Cantines scolaires: l’Education Nationale signe un partenariat avec Mac Donald écrit par JCFrog.

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        McDonald’s dans les cantines scolaires https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/ https://framablog.org/2016/09/16/mcdonalds-dans-les-cantines-scolaires/ Fri, 16 Sep 2016 06:26:45 CDT Gee at Framablog Ce nouvel article issu du blog Grise Bouille nous parle un peu de l’Éducation Nationale et surtout de son Ministère. Où quand le partenariat public/privé va un peu trop loin… Cette BD est librement inspiré de l’article Cantines scolaires : l’Education … Lire la suite­­ Ce nouvel article issu du blog Grise Bouille nous parle un peu de l’Éducation Nationale et surtout de son Ministère. Où quand le partenariat public/privé va un peu trop loin…

        Cette BD est librement inspiré de l’article Cantines scolaires : l’Education Nationale signe un partenariat avec Mac Donald écrit par JCFrog.

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        Crédit : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)

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        Allez, encore un peu de dév sur #Framemo… un petit système de révis... https://framasphere.org/p/2199231 https://framasphere.org/p/2199231 Thu, 15 Sep 2016 15:27:19 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed Allez, encore un peu de dév sur #Framemo… un petit système de révisions :-) La PR sur le projet scrumblr : https://github.com/aliasaria/scrumblr/pull/95 (c'est la même PR que l'import/export car le retour à une ancienne révision nécessite l'import). poke [Framasoft](/u/framasoft) Allez, encore un peu de dév sur #Framemo… un petit système de révisions :-)

        La PR sur le projet scrumblr : https://github.com/aliasaria/scrumblr/pull/95 (c'est la même PR que l'import/export car le retour à une ancienne révision nécessite l'import).

        poke [Framasoft](/u/framasoft)

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        #Framemo 3è soirée de programmation… #Markdown ! (https://github.co... https://framasphere.org/p/2195353 https://framasphere.org/p/2195353 Wed, 14 Sep 2016 16:23:32 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed #Framemo 3è soirée de programmation… #Markdown ! (https://github.com/aliasaria/scrumblr/pull/96) Un ptit tip ? C'est par là : https://www.tipeee.com/fiat-tux Ou par là : https://liberapay.com/sky/ :-) #Framemo 3è soirée de programmation… #Markdown ! (https://github.com/aliasaria/scrumblr/pull/96)

        Un ptit tip ? C'est par là : https://www.tipeee.com/fiat-tux Ou par là : https://liberapay.com/sky/ :-)

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        Les constructions se multiplient sur #Framinetest... https://framin... https://framasphere.org/p/2194039 https://framasphere.org/p/2194039 Wed, 14 Sep 2016 10:31:07 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed Les constructions se multiplient sur #Framinetest... https://framinetest.org [Framasoft](/u/framasoft) Les constructions se multiplient sur #Framinetest...
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        Un média libre sur la bande FM ? Libre@Toi se met sur les rangs (ht... https://framasphere.org/p/2193278 https://framasphere.org/p/2193278 Wed, 14 Sep 2016 06:21:05 CDT Framasoft at Framasoft's Public Feed Un média libre sur la bande FM ? Libre@Toi se met sur les rangs Chez Framasoft, on aime bien l'équipe des Libre@Toi et ses initiatives, que nous avons relayées dans un article il y a presque un an. #framablog #framasoft #Libre #free #candidature #fm #libratoi #libre #radio #webradio Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/14/un-media-libre-sur-la-bande-fm-libretoi-se-met-sur-les-rangs/ Un média libre sur la bande FM ? Libre@Toi se met sur les rangs

        Chez Framasoft, on aime bien l'équipe des Libre@Toi et ses initiatives, que nous avons relayées dans un article il y a presque un an.

        #framablog #framasoft #Libre #free #candidature #fm #libratoi #libre #radio #webradio

        Originally posted at: https://framablog.org/2016/09/14/un-media-libre-sur-la-bande-fm-libretoi-se-met-sur-les-rangs/

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        Un média libre sur la bande FM ? Libre@Toi se met sur les rangs https://framablog.org/2016/09/14/un-media-libre-sur-la-bande-fm-libretoi-se-met-sur-les-rangs/ https://framablog.org/2016/09/14/un-media-libre-sur-la-bande-fm-libretoi-se-met-sur-les-rangs/ Wed, 14 Sep 2016 06:21:05 CDT Goofy at Framablog Chez Framasoft, on aime bien l’équipe des Libre@Toi et ses initiatives, que nous avons relayées dans un article il y a presque un an. Leur fer de lance, c’est la diffusion via leur radio sur le Web dont voici la … Lire la suite­­ Chez Framasoft, on aime bien l’équipe des Libre@Toi et ses initiatives, que nous avons relayées dans un article il y a presque un an.

        Leur fer de lance, c’est la diffusion via leur radio sur le Web dont voici la grille de programmes. Celle-ci donne régulièrement la parole au secteur associatif et militant, aux acteurs du logiciel et de la culture libres, et représente donc un précieux vecteur de diffusion en résonance avec nos valeurs et nos combats.

        Pour donner plus d’assise encore à son projet et d’audience aux voix du Libre, l’association Libre@Toi veut saisir une occasion rare (qui n’apparaît guère qu’une fois par décennie) : un appel à candidature pour obtenir une fréquence FM.

        libratoiradio

        Pour promouvoir son dossier de candidature, elle a besoin du soutien de la société civile et des associations comme la nôtre. C’est bien volontiers que nous répondons présent et invitons tous ceux qui adhèrent à leur projet à en faire autant.

        L’association Framasoft, dédiée à la promotion des logiciels et de la culture libres dans un esprit d’éducation populaire, est favorable à l’initiative de l’association Libre@Toi et soutient sa candidature pour l’accession à une fréquence FM.

        Nous relayons ci-dessous son argumentaire et appel à soutien…

         

        La Radio des communs

        Aux auditeurs de la webradio Libre@Toi, qui, depuis janvier 2016, écoutez et podcastez nos programmes, échangez avec nous sur le chat ou nous suivez sur les réseaux sociaux ;
        Aux associations, collectifs ou fondations, dont nous avons déjà relayé les actions dans l’objectif convergent de produire des Biens Communs ;
        Aux personnalités qui ont déjà participé à nos émissions ou qui nous connaissent d’ailleurs et d’autre part ;
        Ou à Vous qui nous découvrez seulement aujourd’hui et dont les orientations et la sensibilité nous rejoignent sur ce projet…

        Nous avons besoin de Vous de toute urgence !

        L’association Libre à Toi a en effet décidé de se porter candidate à la prochaine attribution par le CSA de la demi-fréquence parisienne 93.1, avec le projet de créer la première radio dédiée aux Biens Communs*.

        La date limite de dépôt du dossier est le 30 septembre prochain.

        * Les Biens Communs ne sont ni les Biens privés, ni les Biens publics, mais des biens librement accessibles, mis à disposition de tous par une communauté qui les diffuse et les préserve. Il peut s’agir de biens communs naturels (eau, air, terre…), de biens communs de la connaissance (science, technologie, numérique) et/ou de biens communs sociaux (culture, éducation, justice…)

        Le contexte

        À Paris, la bande FM totalement saturée ne laisse que de rares occasions à de nouveaux entrants de prétendre à l’exploitation d’une fréquence. Aujourd’hui, la catégorie A (associative) est représentée par des acteurs issus du début des années 80 (libéralisation de la bande FM) et du début des années 90 pour la seconde vague. Leur utilité est incontestable et nourrit la pluralité d’expression indispensable à l’ouverture des espaces radiophoniques aux citoyens. Mais il manque la voix d’une radio vraiment libre !

        Événement rare dans ce contexte, le CSA a ouvert le 93.1 à candidature le 26 juillet 2016. L’association Libre à Toi a décidé de se porter candidate avec le projet de créer la première radio dédiée aux communs.

        La radio des communs, c’est d’abord une radio associative et citoyenne, généraliste et de proximité dont les missions sont de fédérer toutes les initiatives autour du partage et de l’échange de savoirs, de cultures et de techniques.

        Mais un tel projet ne peut bien évidemment ne prendre corps qu’avec l’appui d’une réelle volonté associative et citoyenne de le soutenir.

        Qui sommes-nous ?

        Libre à Toi, association de loi 1901 fondée en juin 2015, est une plate-forme transmédia d’innovation sociale et d’éducation populaire. C’est une fabrique de Communs. Elle a ainsi élaboré une webradio et un site web d’informations dont l’ensemble des contenus, produits sous logiciel libre, est aussi publié sous licence « creative commons ». En outre, l’association organise régulièrement des événements publics visant au décloisonnement de la culture et des savoirs.

        Le but de l’association est d’animer un réseau pair à pair et libre où chacun se réapproprie les outils, les techniques et les concepts, les redistribue et contribue ainsi à l’élaboration des Biens Communs.

        Libre à Toi articule ainsi l’ensemble de son action autour des quatre principes énoncés comme des libertés par le mouvement du logiciel libre : utiliser, comprendre / analyser, redistribuer, modifier. L’enjeu : que chacun reprenne le contrôle, se positionne et agisse.

        À l’ère de l’anthropocène, à l’heure de l’urgence climatique et de la mondialisation 2.0, notre conviction est que seul le développement des savoirs, qu’il s’agisse de savoirs conceptuels, de savoirs-faire ou de savoir vivre ensemble, peut permettre le développement de l’individu, un développement aujourd’hui défini comme l’accroissement de sa liberté d’être et d’agir. Une condition indispensable à l’émergence de la solidarité dans une société du XXIᵉ siècle confrontée à de multiples et complexes défis écologiques, techniques et économiques.

        Pour une radio des communs

        La radio des communs rassemblera dans sa grille de programmes les voix pour l’instant disparates des chercheurs et des inventeurs de solutions propres à relever les défis écologiques, techniques, sociaux et économiques du monde d’aujourd’hui. Pour ce faire, sont notamment invités à la rejoindre tous les acteurs du logiciel libre et du numérique, de la culture libre, de la science et de l’éducation, de l’environnement et de la nature qui œuvrent pour le maintien et la sauvegarde des Biens Communs et pour une société de la Connaissance fondée sur le partage.

        • Les acteurs du logiciel libre et du numérique

        La radio des communs veut relayer l’actualité événementielle du mouvement du logiciel libre (auquel appartient l’association Libre à Toi), assurer sa diffusion auprès du plus grand nombre et accueillir les acteurs de sa communauté, confrontée à un manque de soutien flagrant des institutions de la République.

        Preuve en sont la convention que l’éducation nationale vient de signer avec Microsoft (d’ailleurs attaquée en justice par le collectif EducNathon), l’éviction des représentants du logiciel libre du Conseil National du Numérique et la disparition progressive des Espaces Publics Numériques (EPN), pourtant seuls moyens pour les plus défavorisés d’accéder, de découvrir, de s’informer, d’échanger, de créer et de s’initier aux outils, services et innovations liés au numérique (à Paris, de 20 en 2005, ils n’étaient plus que 14 en 2015 et ne seront plus que 7 en 2017…).

        En parallèle, de nombreuses questions de société liées aux usages de l’Internet (copie numérique, réseaux sociaux, données personnelles, vie privée, sources d’information, réputation numérique…) se posent. La radio des communs souhaite sensibiliser le grand-public à ces nouvelles problématiques, en lui permettant de rencontrer régulièrement tous ceux qui tentent d’y apporter des réponses.
        S’il fut un temps où la fracture numérique était une priorité nationale, comme l’illustre la création d’Espaces Publics Numériques, le développement d’une société dématérialisée dans laquelle seuls les individus aguerris peuvent maîtriser leur place n’a pas été anticipé. Pour résoudre cette fracture numérique « des usages », il est urgent de former, d’informer, d’éduquer et de sensibiliser les utilisateurs, et notamment les enfants aux logiciels libres, garants de la fondation d’une société numérique équitable.

        • Les acteurs de la culture libre

        Face à la privatisation de la culture par l’application d’un système de droits d’auteurs profitant en premier lieu aux ayants droits, des créateurs imaginent des œuvres en Creative Commons, des associations et des personnalités se mobilisent pour promouvoir le domaine public et éviter son appropriation et la revendication par des sociétés marchandes, de droits d’usages et de diffusion. En invitant artistes et auteurs à témoigner de leurs parcours contributifs au développement de cette culture libre, en donnant aussi une large place à la diffusion d’œuvres relevant du domaine public (littérature, cinéma, musique, contes…) et, bien sûr, au travers de notre programmation musicale unique d’œuvres en Creative Commons, la radio des communs souhaite contribuer à faire rayonner cette culture libre, confinée pour l’instant à une diffusion sur internet plutôt confidentielle.

        Après avoir abandonné ACTA, suite à une mobilisation sans précédent de la société civile et de ses représentants, Bruxelles planche actuellement une réforme du droit d’auteur. La construction de ce texte dont certains éléments ont fuité ne laisse augurer aucune prise en compte des représentants de la culture libre. Pourtant, cette autre voie culturelle est incontournable dans un processus où s’établissent les futurs cadres de la création, de sa diffusion et de sa rémunération.

        • Les acteurs de la science

        Nous recevrons des scientifiques pour qu’ils partagent les recherches qu’ils mènent dans leurs disciplines, qu’il s’agisse de biologie moléculaire, de nanotechnologies, d’économie, de sociologie ou d’histoire, en interaction avec le public. Nous relayerons aussi des colloques ou des conférences universitaires permettant ainsi aux universités et institutions scientifiques d’élargir leur public et d’optimiser leurs obligations de diffusion, qu’elles ne peuvent souvent pas assumer, faute de moyens.

        Cette mise en relation directe entre des spécialistes, souvent cloisonnés dans leurs institutions (même si celles-ci disposent aussi d’excellents vecteurs de diffusion), et le grand-public nous semble essentielle, dans un objectif tant d’éducation populaire que de contribution à un décloisonnement des savoirs et à la mise en place d’un média interactif permettant un vrai débat public.

        • Les acteurs de la nature et de l’environnement

        La Radio des Communs donnera la parole au monde agricole, dont la visibilité est souvent limitée aux actions commando de le FNSEA, mais qui pourtant est un acteur essentiel dans le maintien et la préservation de la Nature : agriculture biologique, agriculture urbaine, agroécologie, AMAP, etc. témoignent d’un désir d’harmonie retrouvée entre les hommes et la Terre.

        La Radio accueillera aussi les écologistes, aujourd’hui considérés comme des empêcheurs de polluer en rond, les climatologues, les naturalistes et les spécialistes des milieux marins, des montagnes et des forêts, pour sensibiliser ceux qui en sont géographiquement éloignés à leur beauté, à leur importance et à la nécessité de les préserver.

        Les Biens Communs naturels sont aujourd’hui menacés par une sur-exploitation marchande : les semences et les terres agricoles, mais aussi les mers et les rivières, les forêts, les montagnes et toutes les espèces qui y habitent. Si nos politiques en sont conscients (loi sur la biodiversité, accord de Paris sur le climat, etc.), les mesures prises jusqu’à maintenant sont comme cautère sur une jambe de bois. Particuliers, professionnels et associations pratiquent la gestion sélectives de leurs déchets, nous sommes tous sensibilisés à la question de leur retraitement et de leur valorisation ; tous, nous souhaitons nous donner la chance de vivre sur une planète habitable. Économie circulaire, économie de la fonctionnalité, quelles autres voies encore dans lesquelles s’engager à l’ère de l’anthropocène ?

        • Les acteurs associatifs

        De nombreuses associations et collectifs œuvrent dans les domaines qui sont autant de Biens Communs (santé, environnement, éducation, droits humains, énergie, alimentation, vulgarisation scientifique…). Toutes sont porteuses d’alternatives stimulantes, de ressources, de dynamisme, d’idées et de valeurs, mais restent souvent repliées sur leur base militante et sur leur territoire géographique. En relayant toutes les initiatives de portée générale, y compris celles qui naissent en province, nous souhaitons initier de nouvelles synergies, émuler les convergences et créer ainsi la première radio de proximité engagée à l’échelle du territoire national !

        • Les acteurs du monde du travail

        Face aux bouleversements de la société actuelle, une réflexion collective sur l’avenir du travail s’impose. Pour donner des clefs et des outils permettant d’anticiper les changements à venir, des syndicats organisent des colloques, des structures d’accompagnement ou de formation désirent partager leurs actions, des territoires expérimentent de nouveaux modèles, des patrons développent des initiatives, et des chômeurs, des travailleurs salariés ou indépendants souhaitent s’exprimer. La radio des communs espère, localement, faire gagner en visibilité ces innovations sociales qui passent généralement entre les mailles de l’actualité nationale ou locale, afin d’inspirer et de propager des perspectives concrètes à tous ceux qui sont en recherche de solutions.

        • Les acteurs de l’éducation

        Pour apporter une contre-proposition au développement des Mooc qui non contents de détruire la relation maître-élève, pourtant essentielle, véhiculent un « prêt-à-former » lacunaire et souvent inadapté, la radio des communs veut donner la parole aux pédagogues, théoriciens de l’éducation et enseignants qui œuvrent au développement d’outils libres permettant l’élaboration de ressources communes.

        • Les (vrais) acteurs de l’économie sociale et solidaire

        Les porteurs de projets innovants relevant véritablement des principes de l’Économie Sociale et Solidaire, c’est-à-dire développant des systèmes vertueux de consommation et de production qui remettent l’humain au centre de leurs activités, sont malheureusement souvent masqués par des entrepreneurs malins ne cherchant qu’à surfer sur la vague des aides officielles que ce nouveau champ de l’économie n’a pas manqué d’émuler, ce qui contribue à en avoir une vision floue et parfois désespérante. La radio des communs propose un espace de partage et d’accompagnement à ces entrepreneurs du nouveau monde.

        • Les « créatifs culturels »

        Les citoyens sont de plus en plus nombreux à résister à leur façon à la crise mondiale amorcée en 2008 : de partout des initiatives individuelles émergent, sans avoir la portée des actions associatives ou politiques puisque « hors cadre ». La Radio des communs veut donner une visibilité (encore inédite à ce jour !) à ces initiatives individuelles citoyennes.

        • Et bien sûr, les auditeurs…

        En ouvrant, sur tous ses directs, son antenne aux réactions des auditeurs, par téléphone interposé, mais aussi par un tchat et par un forum internet, la radio des communs se doublera d’un site web transmedia, permettant aux auditeurs de podcaster les contenus et d’aller plus loin dans leur recherche d’informations.

        Comment nous soutenir ?

        D’ici le 23 septembre, nous avons besoin de votre signature, accompagnée d’un petit mot de soutien expliquant très simplement pourquoi vous êtes favorable à l’émergence d’une radio associative de proximité portant la voix des communs sur la bande FM parisienne.

        à venir très bientôt (on vous tient au parfum) : une plateforme pour signer et témoigner de son soutien

        Vos témoignages sont précieux, ils accompagneront notre dossier de candidature à une fréquence FM. Ce dossier sera déposé au plus tard le 30 septembre prochain au siège du CSA.

        Si vous souhaitez contribuer au financement de la radio des communs, vous pouvez aussi d’ores et déjà nous faire une promesse de dons, promesse qui ne sera bien évidemment concrétisée qu’après le franchissement de l’étape de sélection !

        goofyradio

        Goofy a décidé de diffuser sur les ondes l’appel de Libre@Toi

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        http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/